3 questions à Jacky Ido, acteur, réalisateur, slameur, ++ …

Si je te dis : POP CULTURE, tu penses ?

MICHAEL JACKSON, WARHOL, KENNEDY, JOHN WAYNE, le jean taille-basse, etc.
C’est le dénominateur commun, la chose qui nous lie tous les uns aux autres, la référence que la grande majorité partage. 

Si je te dis parité dans la culture, tu me réponds ?

Que lorsque j’avais entre 6 et 7 ans au Burkina-Faso, le jeune président de l’époque Thomas Sankara avait mis en place un gouvernement constitué à 60% par des femmes, ce qui était révolutionnaire alors. J’ai ensuite grandi en pensant naïvement que c’était devenu la norme partout. Mais en observant bien le monde aujourd’hui, on se rend bien compte que la révolution n’en est qu’à ses balbutiements et qu’il reste encore beaucoup à faire. 

Avec quel.le(s) autre(s) artiste(s) souhaiterais-tu travailler un jour ?

Au cours de ma carrière, j’ai eu le bonheur de travailler principalement avec des femmes, de la fabuleuse réalisatrice  allemande HERMINE HUMTGEBURTH qui m’a révélé au grand public avec le film The White Massai, à la puissante SHONDA RHIMES pour laquelle j’ai tourné dans la série The Catch à Los Angeles, j’ai eu cette chance d’accompagner leurs visions. 
Bientôt, d’ailleurs, je vais monter sur les planches pour déclamer du Racine avec la grande CAROLE BOUQUET, sous la direction de MURIEL MAYETTE-HOLTZ, un rêve de longue date. 
Je souhaite juste que ces belles rencontrent continuent !